Souvent, les candidats ne mesurent pas les enjeux du poste et n’ont pas conscience de la réalité du marché. Les enquêtes réalisées par des cabinets de la place permettent d’avoir des repères plus précis.
Pour éviter d’échouer lors du recrutement, certains candidats ont tendance à se sous-estimer car ils ne souhaitent pas faire fuir le recruteur par une proposition “disproportionnée”. Comment alors déterminer avec justesse ce qu’on vaut sur le marché ?
Pour Houcine Berbou, consultant senior chez LMS ORH, «il incombe d’abord aux candidats de positionner leur candidature parmi celles des concurrents, c’est à dire des candidats qui ont les mêmes diplômes ou qui partagent des expériences similaires. Cela permet de ne pas trop s’éloigner de leur juste valeur».
D’autre part, il est recommandé de toujours laisser le recruteur aborder la question du salaire. Le candidat peut obtenir un montant plus élevé que celui dont il a rêvé s’il fait preuve de patience au moment de l’entretien.
A la traditionnelle question «Quelles sont vos prétentions», il ne faut pas donner un seul chiffre, mais plutôt une fourchette comprise entre le salaire annuel brut minimal au-dessous duquel vous ne pouvez pas descendre et la borne supérieure qui se situerait à +20% de la borne minimale. Il est préférable de négocier d’abord le salaire mensuel fixe (octroyé réellement chaque mois), puis les avantages en nature et les primes, et, s’il y a lieu, le salaire variable.
Autre élément important, il vaut mieux négocier le net et ensuite demander des informations sur la composition du salaire. Cela permet d’éviter des surprises quand on reçoit sa première fiche de paie. Enfin, il est toujours important de bien se renseigner sur les pratiques salariales d’un secteur et du marché en général grâce aux enquêtes de rémunération.
Autres sites :
Pour plus d'infomation visiter le site orientation-chabab.com